A propos de Miv

Après avoir commencé sa carrière comme étalagiste chez Burberry, Miv s’est mis à voyager dans les années soixante, et ainsi à dévelopere son goût pour l’insolite et l’exotique, l’étrange et le hors norme, qu’elle portait en elle depuis son plus jeune âge. Après la naissance rapprochée de ses deux enfants à la fin des années soixante (sa fille est l’actrice Naomi Watts et son fils, Ben, un fameux photographe de mode à New York), Miv replie ses ailes voyageuses et déploie son talent de styliste en commençant  par chiner et vendre des pièces de collection et des objets décoratifs chez Greys Antique, Bond Street, à Londres.

Mais son activité de consultante free-lance en mode et décoration pour des boutiques telles que Granny Takes a Trip et Ace King Road Chelsea à Londres exalte sa passion pour la création bohème et sans tabou. Dans les années 70, à l’apogée des rock stars, Miv compte des deux côtés de l’Atlantique de nombreux clients artistes et musiciens qui la chargent de leur choisir des œuvres d’art et  des pièces uniques.

Peu à peu, Miv s’oriente vers le cinéma et commence à travailler pour des publicités télévisées et sur des clips vidéo en tant que directrice artistique et styliste de costumes. Au début des années 80, elle décide de s’installer avec ses enfants en Australie, à Sydney où elle a de la famille, pour poursuivre sa carrière dans le cinéma australien .

Miv s’épanouit pleinement  dans ce nouvel environnement.  Stimulée par la vie au soleil et l’inspiration ambiante, elle finit par se libérer de tout conformisme et se passionne pour le travail sur la couleur et les nouvelles matières. Des lieux comme le Luna Park de Martin Sharp et la boutique Flamingo Park de Jenny Kee attisent sa créativité. Qu’il s’agisse de cuisine, de mode ou de façon de vivre, c’est l’ère de la liberté d’expression. Pour les tempéraments créatifs, l’Australie pendant ces années-là est un paradis.

Peu après son arrivée à Sydney, Miv est choisie pour faire les costumes d’un film réalisé par le marchand d’art australien, Clytie Jessop, avec en vedette Lee Remick. Le film se passe dans les Montagnes Bleues, un lieu plein de mystère et de légendes aborigènes sur le pouvoir des femmes et la symbiose avec la terre. C’est dans ce décor inouï qu’elle découvre, au milieu de nulle part, une maison en bois tout près d’une cascade… un lieu d’enchantement  qui devient sa maison de week-end et où elle se libère de la sensation maussade de l’hiver anglais de sa jeunesse.  Miv reste en Australie pendant une dizaine d’années, poursuivant  au gré de son travail ses voyages en Indonésie et en Inde tout en restant investie dans différentes séries pour la télévisées ainsi que sur des long-métrages.

Sa passion pour l’Asie ne cesse de grandir ; elle aime travailler en équipe avec les artisans locaux. Et se sent touchée par les femmes du Rajasthan parées de bijoux en argent et de saris de soie aux couleurs vives, les danseurs balinais tout comme les temples, les rituels d’offrande et la pratique religieuse. Ces traditions et valeurs, parties intégrantes de son individu et de sa raison d’être, n’ont jamais cessé d’influencer le travail de Miv.

De retour en Angleterre, Miv passe du cinéma à la décoration intérieure, pressée d’apporter un peu de couleur et de cordialité à son pays d’origine. Deux grosses commandes arrivent bientôt… mais ne l’empêchent pas de continuer à voyager en Indonésie et en Australie pour des productions cinématographiques.

En alternance avec le Norfolk, elle réside maintenant  dans le sud de la France tout en gardant une maison de vacances dans le superbe  arrière-pays de Byron Bay NSW, en Australie où elle séjourne trois mois chaque année. Mais où qu’elle soit, elle se sent habitée par les valeurs de la couleur, la cordialité et l’enthousiasme…  le plus stimulant des cadeaux de la vie qu’elle s’applique avec passion à transmettre à ses chers clients.